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vendredi 21 août 2009

Les soldes font du ski

Le blog, c’est fini ! Les auteurs ont d’autres choses à faire, figurez-vous. Vacances, mémoires de fin d’étude, foot, déménagement, vaisselle, cherchage d’emplois, etc. etc. etc. j’en passe et des plus mai (déplumé !). Mais nous ne sommes pas tout à faits salauds ! Nous avons sous le coude (1 coude, 2 maîtres !) quelques articles pour réaliser un sevrage progressif.

Fins de série, articles présentant un défaut, produits considérés comme non vendables par défaut de qualité, marchandises perdues par la faute de problèmes logistiques… Voici tout ce qui a été conçu sans être publié sur ce blog !

Pour continuer les soldes, "Qui t’y frotte typique", un article écrit en juillet et que je n'ai réussi à caser nulle part dans notre ligne éditoriale intense.

Un jour, en parlant à mon pote Robert de la Palindromie (on l’appelle Bob ! il habite Laval, où il pratique le Kayak, et en plus il adore Abba), j’ai remarqué un truc. Dans la conversation, Bob m’affirme ceci : « Ohlala cette pudeur qui consiste à ne jamais dévoiler ses revenus, c’est typiquement français ! » Je n’ai rien répondu, je me suis barré, parce que je me suis instantanément rendu compte in petto que ce type n’était qu’un gros blaireau. Je vais t’en donner, moi du « typiquement français » !

C’est un des petits plaisirs contemporains, ça, la stigmatisation des agissements français « typiques ». On en case un de temps en temps, comme ça, hop ! Dans la converse… et on se sent tout d’un coup bien plus chouette, plus stylé, plus ceci et plus cela. Ça me fait vomir ! Les plus péteux ajoutent même une petite référence sociologique internationale, manière de se faire mousser le slibar tel une bière pression mal servie. «Conduire comme un chauffard, c’est typiquement français ! Jamais tu verras ça en Allemagne ». C’est ça, Dugland, crois-y !

Alors ce serait typiquement français mal conduire ? Mais bien sûr ! Partout ailleurs dans le monde, les gens conduisent au pas, attachent leur ceinture et éteignent portables et cigarettes avant de mettre le contact, ça se sait ! Demandez à mes potes partis quelques temps en Argentine si les conducteurs locaux adoptent une conduite souple…

A écouter ce type de types (tip ! tip !), ce serait donc typiquement français de :
- ne pas trier les déchets
- faire trois repas par jour
- mal gérer un club de foot
- être fier (emblème ? le coq ! ça ne peut pas être un hasard !)
- ne parler aucune langue
- aimer critiquer pour des détails
- donner des leçons sans être irréprochable
- Monsieur et madame Passe-et-des-pires ont un fils, comment l’appellent-ils ? Jean !

Quels mauvais bougres, ces français ! Pourtant, voyageant dans une petite ville universitaire des Pays-Bas, j’ai rencontré un paquet de jeunes de toutes les nationalités. A croire que ces cons n’avaient rien compris à l’attitude typiquement française : ils m’ont pour la plupart assuré qu’ils avaient une représentation positive du Français ! On dirait que ces gros nazes d’étrangers ne comprennent rien à rien... faut donc tout faire soi-même, ma parole !

Puisque les Français sont fiers comme des bars-tabac mais que personne n’en a conscience hors de l'hexagone, il est de bon ton pour eux (je parle des Français) de persiffler à leur propre endroit (quand il n’est pas sale ! c’est typiquement français de ne rien laver je crois). Tu adoptes l’auto-critique attitude ? Banco ! Tu es désormais membre du groupe des humbles.

Mais moi qui pige tout plus vite que tout le monde, j’ai saisi un truc.

Le but officiel de la manœuvre du condamnateur des attitudes typiquement françaises : remettre ce con de français à sa place ! But officieux : se distinguer des autres nationalités. Et oui ! j’y vois clair : le gros con qui biche à mort en fustigeant le Français typique n’a, sans se l’avouer, qu’un seul objectif : le démarquer des autres, ce brave français ! Le sortir de la masse, même si c’est en négatif. Cocasse, non ? Heureusement que tous les français ne sont pas typiquement aussi retors !

samedi 15 août 2009

Les soldes contre-attaquent !

Le blog, c’est fini ! Les auteurs ont d’autres choses à faire, figurez-vous. Vacances, mémoires de fin d’étude, foot, déménagement, vaisselle, cherchage d’emplois, etc. etc. etc. j’en passe et des plus mai (déplumé !). Mais nous ne sommes pas tout à faits salauds ! Nous avons sous le coude (1 coude, 2 maîtres !) quelques articles pour réaliser un sevrage progressif.

Fins de série, articles présentant un défaut, produits considérés comme non vendables par défaut de qualité, marchandises perdues par la faute de problèmes logistiques… Voici tout ce qui a été conçu sans être publié sur ce blog !

En Juillet, il m'a pris une irrépressible envie de m'inspirer d'autres artistes (oui, oui, je suis un artiste). Des jean-foutres d'une part, des génies d'autre part. Voici un article qui devait conclure la série. Son titre :
Devoirs de vacances.

Aujourd’hui, je m’émancipe ! Finie, l’inspiration auprès des fainéants, autant qu’auprès des génies. D’ailleurs, une petite remarque au passage : on se rend compte que c’est plus facile d’imiter les jean-foutres : je trouve mon calque des Beatles franchement pâlot par rapport aux autres… ça montre au moins que les vrais concepts talentueux ne se copient pas ! C’est une bonne chose, tiens, à vrai dire.

Pour être sûr que vous le mesuriez bien, je vous donne des devoirs pour une fois : pour la semaine prochaine, essayez de :

- Clamer la réplique d’un acteur de votre choix de la série Plus Belle La Vie…
- …puis celle d’un acteur de votre choix dans un film d’Audiard.
- Ecrivez les paroles d’une chanson du niveau de Banana Split…
- …puis celles d’une chanson du niveau de Eleanor Rigby.
- Prenez les rênes d’une équipe de foot, et obtenez les résultats de Raymond Domenech…
- …puis obtenez les résultats de l’IsaRa-FoOt.
- Buvez un canon de cidre Breton…
- …puis un canon de cidre Normand.

Logiquement, vous constaterez que pour être bien faites, certaines choses nécessitent un auteur un peu plus hardi que d’autres. Vous me direz ensuite qui sont les véritables artistes dans la liste sus-citée.

Y a pas foule d’idées dans mon ciboulot actuellement…

mardi 7 juillet 2009

Ajourd'hui, du lourd : L'astérisque colorée

Les feignasses, ça va un moment pas vrai ? Faut aussi parler un minimum des vaillants, de ceux qui se donnent du mal, ceux qui mouillent le maillot. Ceux qui méritent qu’on parle d’eux, en somme ! Les chefs ! Je ne vais pas non plus passer mon temps à m’inspirer des peignes-culs, mince à la fin ! Aujourd’hui, je vais plutôt essayer de prendre pour exemple quelqu’un de fortiche pour changer.

Je dis quelqu’un, mais quelques uns serait plus adapté, car il s’agit des Beatles et Eric Clapton (vous vous souvenez, Eric Clapton ? Pour mémoire : « Laaaaaayla –palapaaaaa- you got me on my knees Layla -palapaaaa »). La chanson dont je vais causer sous peu, interprétée par ces artistes, ne peut être complètement ratée, on est d’accord ? Et quand on ajoute qu’elle a été composée par George Harrison, on peut appuyer sur le bouton « lecture » en toute sérénité ! D’ailleurs, je ne vous avais pas attendu, la chanson est partie sans vous (si tout est techniquement au point sur ce blog) ! Trop lents, les gars….

Mais ce qu’il a de vraiment fort, vois-tu, c’est que cette chanson s’appelle While my Guitar Gently Weeps. Premier point : c’est un palindrome, ce qui n’est pas pour me déplaire : WGGW (un palindrome qui vaut son poids au scrabble, d’ailleurs). Mais en sus : quand on écoute cette chanson de George Harrison, on se rend bien compte que, effectivement, sa guitar gently weeps* !

C’est formidable ! Quand le titre et les paroles d’une chanson rejoignent l’accompagnement, il y a du génie dans l’air… On est à un autre niveau que le « 4 minutes 33 » dont je parlais l’autre jour, je peux vous dire.

Comme à l’habitude, je m’inspire donc du principe, je le reprends, je l’adapte. Le contenu de mon message va donc correspondre à son titre : « astérisque colorée ». Mais, je ne sais pas pourquoi, ça rend nettement moins bien que WGGW… Hélas ! N’est pas les Beatles (+ Eric Clapton !) qui veut ! (ce serait un peu facile)

* Qui a dit « Je ne pige rien » ? Ah, je vois : les nullos de l’anglais. Mes pauvres biquets, vous ne pigez effectivement que dalle ! A commencer par le fait que savoir parler quelques langues peut être utile de nos jours, le rosbif tout particulièrement. Traduction de « While my Guitar Gently Weeps » : « tandis que ma guitare gémit doucement ». Voilà, et pendant la chanson, au milieu et à la fin, il joue de telle manière qu’on dirait que sa guitare gémit. Vous êtes ok ?




Découvrez The Beatles!



(apparemment ya un soucis avec la version "album blanc"... je mets donc la version "Concert for George" interprétée par Clapton, McCartney, Ringo Starr et bien d'autres à l'occasion du décès de George Harrison ; cette version est un poil moins bien dans l'absolu, mais les passages où la guitare gémit sont de très haut niveau !)

jeudi 2 juillet 2009

Se faire connaître sans se fatiguer (2), une autre escroquerie

Vous voulez un autre bel exemple de jean-foutre qui s’est taillé sa part de notoriété ? A vos ordres ! Je vous présente le compositeur John Cage. L’œuvre de sa vie ? 4 minutes 33. C’est le nom du morceau, c’est aussi sa durée. Le mec était tellement flemmard qu’il n’a même pas réussi à trouver un chouette nom à son œuvre.

L’exploit de ce type est le suivant : composer un morceau de musique totalement silencieux. Voilà. 273 secondes de « pas de bruit ». C’est la seule œuvre (ohlala ! « œuvre » ! pff… je suis bien faible d’utiliser des mots pareils) qu’on connaisse. Et encore, tout le monde n’a pas la référence… et oui, ce type avait un poil tellement maousse dans la louche qu’il n’a quand même pas réussi à se faire véritablement notoriéter*.

Manquerait plus que ça, d’ailleurs ! Mais 4mn33 est quand même connu dans le milieu des zikos (les musiciens tiennent à ce qu’on les appelle les zikos, faisons leur ce plaisir), et c’est déjà beaucoup vu le temps qu’il a du y consacrer. Et l’autre jour on me raconte qu’un ado, à l’option musique du bac, a interprété 4mn33, et qu’il a obtenu 18/20 pour récompenser son culot ! Je rêve ! Zéro, je lui mets, moi, et son audace il peut se la mettre au dargiflard ! Sans blague.

Enfin. Allez, comme pour le Magritte, je reprends l’idée à mon compte (car je suis, moi aussi, un peu feignasse aux entournures). Jugez plutôt.

«RIEN
RIEN
RIEN
RIEN
Encore un peu rien»

Voilà. Un texte sans rien. Quel art !

* Psst... Qui parmi vous serait assez sympa pour appeller l'académie française, manière de vérifier si ce mot existe ? Merci d'avance.

mercredi 1 juillet 2009

Se faire connaître sans se fatiguer

C’est marrant comme René Magritt a réussi à se faire passer pour un super pro de la peinture en se foulant peu le slip. Regardez l’homme à la pomme. Fastoche ! Le plus dur à dessiner sur un type, c’est son visage. Lui, tranquillou, il met à la place un des trucs les plus simples à gribouiller : une pomme !

Ici, L'homme à la pomme.


Malin ! Je reprends le principe. Admettons que je n’y connaisse rien à alchimie (crédible, ce postulat). Rien ne m’empêche de prétendre le contraire et de commencer une démonstration exceptionnelle. Et hop, au moment crucial, je mets devant mon raisonnement quelque chose que je maîtrise nettement mieux ! Voyez par exemple.

Là, La recette de l'eau en cidre à l'Isarafoot.



C'est à la portée de tout le monde !

Contrairement à ceci :

vendredi 20 mars 2009

Les idées du chef

Aujourd'hui, j'ai réfléchi à un truc original. Je me suis dit: stagiaire, bon, d'accord! Mais après? Il serait temps de réfléchir à un métier, qu'en dites vous? Alors j'ai cherché quelques bons plans. Les emplois cités juste là, en dessous, me semblent être abordables au niveau des compétences requises, tout en étant potentiellement marrants, agréables ou encore reposants. Prêts? Go!

En un, j'ai pensé à "joueur de carillon au jeu des mille euros"... pour un vibraphoniste confirmé comme moi, ça devrait être faisable, tout en apprenant des choses à tire-larigot.

Deuxième idée: "collecteur d'images pour le Zapping sur canal+". Dans Les Bidochons, j'ai lu qu'appuyer sur un bouton de la zapette crame 2 calories: pas de soucis niveau santé. Pour le reste, les programmes actuels font le boulot pour toi, si j'ose dire.

Troyes! "Celui qui propose les questions et les réponses dans Qui veut gagner des millions?" Des questions, c'est pas dur d'en trouver. Quant aux 4 propositions, j'ai saisi l'astuce: la bonne réponse, déjà. Deux solutions s'en approchant. Et, en réponse D: Obi-One-Kenobi.

Quatrièmement... "noteur de joueurs à la rubrique foot de l'équipe". Passer sa vie à mater des matches en jugeant le niveau des uns et des autres, faire des parallèles avec la Glorieuse IsaRa-fOoT (saisons 2006/07 bien sûr!)... elle est pas belle la vie, dans ces conditions?

En six, je mets: "membre du jury d'un concours de bandes dessinée". Agréable, celui-là.

En septième position: "gardien des îles lavezzi". Pas piqué des hannetons! Mission: compter les bâteaux et les coquillages (sauf quand il y a du vent! ça pourrait être dangereux...). Mais là, à la limite, Joss en parlera sans doute mieux que moi.

Grand huit! "Batteur de Dire Straits" le jour où le groupe se reformera. Chouette, non? Pour celui-ci, j'admets une légère carence au niveau des aptitudes. Rappelez-vous ce break hallucinant à 3:45 de Sultans of Swing! Cho-cho-chaud! Mais sinon, pas à chier! Ce serait une combine sensass'.

Number nine. "Mateur de film en avant première pour juger le public à avertir" (genre déconseillé aux moins de 10 ans, etc.). Il est tranquille, aussi, celui-là. Ah! J'aurais du le mettre en 7, comme septième art... bon tant pis.

Numérodix (le Gaulois!). "Testeur de table de ping-pong". Pas bête! Pour tout dire, je l'aime bien, celui-ci. Avec ma bonne vieille raquette, la "Special One", je ferais un carton auprès de mon employeur.

Pour finir, je vais vous couler un onze: "gardien du foyer de l'Isara" (poste actuellement à pourvoir!). Si l'Isara cherche encore quelqu'un au terme de mon MFE, je suis candidat! Malheureusement, je pense que la loge aménagée au second étage du foyer n'est pas près d'être investie (faute d'investissement, précisément: car, hélas, je crains que les salaires n'augmentent un peu trop du côté de l'Agropôle pour se permettre un recrutement)

Voilà, il y en a sûrement d'autres! Je vous invite, à votre tour, à trouver les bonnes planques professionnelles...

dimanche 15 mars 2009

Petite réflexion sur certains Parisiens qui nous tassent le slip

C’est systématique : en arrivant (ou en partant) de la gare de Lyon, des Parisiens accueillent ou font leurs adieux à des Lyonnais. Normal, remarquez ! Mais ce qu’on saisit furtivement en passant entre ces accolades émues est assez étonnant. Déambulez donc sur le quai, vous entendrez souvent les premiers faire des remarques un peu péteuses aux seconds. Du type : (à l’arrivée) « Viens, suis moi je vais te guider jusqu’au métro, y a deux correspondances mais ne t’inquiète pas. » ; (au départ) « Tu pourras rentrer chez toi à cette heure-ci, une fois arrivé à Lyon ? Les transports fonctionnent encore à 22 heures, oui ? »

Dit comme ça, ce n'est peut-être pas flagrant. N'empêche! D’après moi, les Parisiens manifestent une sorte de fière supériorité sur les autres. Un je ne sais quoi de "bienvenu dans la capitale accrochez vous à votre slip vous allez enfin voir ce que c'est une vraie ville". Et je m’étais fait la remarque avant même de débarquer ici. Je vais même aller plus loin ! On entre dans le domaine du paradoxal, comme vous allez voir: nos potes les Parisiens impriment préférentiellement leur précellence (*) sur les habitants des autres grandes métropoles! Pas les gens de Chambéry, d’Argentan ou de Saint-Dizier, non ! Les Marseillais, Lillois, et donc les Lyonnais.

Les gens de la capitale, de passage à Lyon, ne manquent jamais de ricaner devant le faible nombre de lignes de métro (après s’être –autre paradoxe ! – préalablement étonné qu’une ville d’aussi petite taille jouisse du fonctionnement d'un tel moyen de locomotion). Puis ils pestent sur le fait qu’à Lyon, les rames circulent dans le mauvais sens. Enfin, sarcastiques, ils déplorent que le métro s’arrête si tôt après minuit.

Cette fixette qu’ils ont ! Vous avez remarqué ? Relisez un peu ce qui précède, vous remarquerez sans doute la monomanie sous-jacente. Leur dada, c’est le métro. Ils ne jurent que par ça ma parole ! Ah si ! Non ! Pardon... il y a un autre motif de dédain classique pour un francilien en visite à Lyon : « Pfft… seulement une presqu’île ! Alors que chez nous… » Oui, oui, on sait : une vraie île !

Mais pourquoi, au fond, cette forme de dénigrement ? Un complexe d’origine sportive, au niveau du foot ? Il y aurait sans doute de quoi, mais je ne pense pas. Ça me semble plus ancré que ça, plus ancien. Ce serait l’aspect « capitale des Gaules », peut-être, qui les chiffonne… Ça leur fait de l’ombre ! Et bien on peut les rassurer. Rien de glorieux à avoir été la capitale d’un peuple qui, sans rire, s’est fait maté le groin par les ritales de l’époque, voleurs de coupe du monde un peu plus de 2000 ans plus tard ! La Gaule, c’est fini !

A près avoir mieux réfléchi, j'ai enfin compris ce qui les rendait mauvais. Où se passent les scènes de condescendance que j'évoquais au début de ce texte? Mmmmh? Oui! Vous avez saisi! A la gare... de LYON. Voilà l'explication! Ils sont vexés, nos orgueilleux amis parisiens, qu’il y ait à Paris une Gare de Lyon, alors qu’à Lyon, il n’y a aucune Gare de Paris!

Désolé : à Lyon, on aime le ciné, on a donc baptisé nos gares : Gare de Perrache (du nom du personnage incarné par Paul Le Person dans Le Grand Blond Avec Une Chaussure Noire) et Gare de Part-Dieu (évocation phonétique non cachée à Gérard Depardieu). Pas de notre faute si ceux qui donnent des noms à vos gares sont moins inspirés. Gare de Lyon, gare de l'Est, gare du Nord... tu parles! C'est trop naze, c'est pourri. Et après ça, c'est nous qu'on doit supporter les railleries des Parisiens frustrés. C'est du propre!

* ce mot, que je ne connaissais pas il y a une minute, me permet de hausser le niveau de ce message toute en entretenant une consonance en « p » au début de cette phrase. " P p p pp p pp p!" gare aux postillons