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samedi 8 août 2009

Les soldes du chef

Le blog, c’est fini ! Les auteurs ont d’autres choses à faire, figurez-vous. Vacances, mémoires de fin d’étude, foot, déménagement, vaisselle, cherchage d’emplois, etc. etc. etc. j’en passe et des plus mai (déplumé !). Mais nous ne sommes pas tout à faits salauds ! Nous avons sous le coude (1 coude, 2 maîtres !) quelques articles pour réaliser un sevrage progressif.

Fins de série, articles présentant un défaut, produits considérés comme non vendables par défaut de qualité, marchandises perdues par la faute de problèmes logistiques… Voici tout ce qui a été conçu sans être publié sur ce blog !

Aujourd'hui, un article du mois de mai, mois creux s'il en est sur ce blog ! Cet article s'intitule "Pas d'idée, trop de boulot ! (2ème opus)", sexy, non ? Je le trouvais nain, ce message... j'ai donc préféré ne pas le publier. Avec le temps, peut-être s'est-il bonnifié, comme le bon vin ?

Avant-propos, propre à susciter des quiroquos fort à propos mais très pro donc pas proprement hors de propos:

Je sais bien qu'un titre pareil ("Pas d'idée, trop de boulot"), d'entrée, ça n'a riende très groovy. Mais bon! Les temps sont durs! Je ne fait appel à lui que quand je manque cruellement de temps ou d'imagination (ou les deux)... alors il vient à ma rescousse. C'est le cas aujourd'hui! De qui parlé-je ? Je ne fais pas durer le suspense plus longtemps ! Veuillez faire bon accueil au gang de la rime! (même si, bon, franchement... dans l'idéal il faudrait faire mieux que ça)

Prologue : le gang de la rime prend la parole pour exprimer son admiration pour ce blog. Un blog que nous aimons bien, contrairement à :


- les psychologues pour bouledogues pas démagogues
- les radiologues, géologues, spéléologues… tous analogues (facile!)
- consommer de la drogue près d’une synagogue (ndlr: celle-là ne rime à rien! elle ne sera pas facturée, signé: le gang de la rime)
- les catalogues du magazine Vogue
- un ogre qui joue aux pogs (ndlr: cette rime là a été conservée mais elle n'est pas homologuée par la fédé)
- les dialogues de démagogues
- manger les noix avec leurs bogues et finir aux gogues (ou chez l'urologue)
- Phileas Fogg et Severus Rogue
- chercher des rogues en pagode ou en pirogue.
- nous n’achèterons pas le dernier compact disc de Kylie Minogue



Epilogue : les rimes avec « blog » c’est chiant ! Le gang de la rime préférait nettement la rime en « otte », la preuve ici !

jeudi 11 juin 2009

La lettre mystère

Un petit message, là, gentiment… gratuit… Juste manière de se faire plaisir. Pas vraiment marrant ! Pas si intellectuel que ça... (qu’entends-je ? qui a dit « rien que d’habituel ? » petit blaireau, va, attend la fin du message avant de faire le marrant… tu verras)

Un truc facile, en définitive. En dégustant l’instant présent, les gars ! Allez-y, lisez… bibi se charge de l’écriture, c’est valable, ce partage des taches, pas vrai ? Une aubaine au bénéfice des flemmards !

Prenez un verre d’eau (le cidre est accepté !), allumez le ventilateur, un petit disc des Beatles par-dessus le marché (piste 7 de l’album blanc, par exemple : While my guitar gently weeps). C’est agréable, admettez ! Tiens, au fait... il manque une lettre au clavier sur lequel j’écris… c’est chié ! Qui l’avait vu ? Pas un seul dans la masse, je suis sûr ! Bah ! Faut rattraper ça rapidement, les amis… Relisez ça en vitesse et essayez de deviner laquelle, bande de petits malins ! A ceux qui savent déjà : respect. (et le kéké qui disait que je n’étais pas intellectuel il y a quelques minutes, que dit-il, maintenant ? Aha je me gausse rien qu’à l’imaginer en train de galérer à la relecture !)

mercredi 13 mai 2009

Où est Saindoux?

Salut!

Mais où est Charlie? Vous connaissez le principe… un grand dessin un peu foutraque, et un petit bonhomme à repérer dedans. Un génie de mon entourage a eu l’idée d’étendre ce concept visuel à l’écriture. Je reprends l’idée, et je vous propose un « où est saindoux ? », mais également un « où est dessin ? », dessin et saindoux étant les deux mamelles de ce blog.

Mais si ça vous amuse, vous pouvez jouer à :
  • « où est Charlie ? » (après tout, c’est la base !),
  • « où est Giscard ? »,
  • « où est le batteur des Beatles ? »,
  • « où est la boisson de pomme que j’aime tant ? »,
  • « où est l’Isarafoot ? »,
  • et, pour le plaisir « où est Fantasio ? »

Pour les réponses, veuillez taper « ctrl + f », vous aurez alors le moyen de trouver ce qui vous a échappé. Amusez-vous bien !

sympa le violet! non?

sandale! sein doux! scandale! seul dine! ça dû! sûr dég! dansé! saint d'où! six des! ci du! suite digue! sein des! ceint d'où! seins des! suis dague! ceint d'haie! sioux dine! sioux D.E.L! sous d'as! cinq dés! saouls d'âne! dessein! sans dame! sotte d'Is! seins dé! saint d'houe! sioux d'homme! sot d'Isis! ça dès! cinq d'haie! sein dîme! soc d'oser! sous-doué! Soudan! ces d'houx! seul dés! sous dôme! site d'aise! sidi d'houe! six d'houx! Ringo Starr! c'est d'aime! sioux d'essai! Cefedem! sioux dos! six dé! cêdre dune! Sim disait! saouls d'as! dessin! Cendre des! soudard! sol dingue! sic Darc! sans d'âne! cil doux! scie d'Huns! serre d'arc! ci dine! sel dos! sept d'un! Selle Darcos! Isarafoot! c'est donne! ces d'as! sale daim! Santiag! sardine! seins d'un! ça dos! ceint d'ane! Fantasio! sac d'os! sot dad! sein d'humus! c'est d'houx! cendre d'as! surdoué! soldé! selle dalle! sucre dessert! saindoux! ci doux! distance! ces dés! cédé! CD! décédé! sûr d'ares! sourdingue! sec dossart! salingue! cidre donne! cil dés! sadisme! serre divin! sarl disserte! sale d'ane! cinq d'haie! sec Dove! Charlie! d'assaut! saouls d'un soir! sans d'as! saint d'houe! Cidre doux! sic d'Eve! sans sel! scie dés! saouls d'houx! d'Estaing! destin! soc d'ici! saint duel! sein dos! sel d'houx! cîme d'Issy! cinq dames! seins donnent! seul dîne! Sim Ddass! cîme duel! sept d'houx! sole donne! site d'âne! Sarko dur! sioux d'où! sioux dos! sotte d'hoc! c'est Dudek! sioux d'houe! sexy d'air! Sarl d'or! Cidou! slip doux! syndic! sol dé! sadi d'où! suis d'acc! ceint dosé! sous d'haie! six doux! suite deck! soir Daudet! salsa! ces dés cédés sont des CD décédés ! scindé! Henri Dès!

mercredi 29 avril 2009

Pas d'idée, trop de boulot !

Cédille fils île d’antre eux tenir humble ogre aigu lierre ment. Halle or jeu tempe aux risettes ombre happe idem an d’en la face île y thé.

L’eux bond vie œufs Tex temps maux départ ayez !! Lésant scie huns Parme Yves où ce râpent elle deux serre thyms art tee clé crie jade Is sûr Monck harnais d’eux bordé P I bat !

« Hune heure eux dite » ? A deux mes thons ! N’en pêche ! Île édifice ils deux s’œuf Renou vœux laids sens haie ce… Et ces yé pourvoir !! Queue jeu riz Gaule…

Hâlés… jeux vé motte y vais hein peut Joss affaire Dédé seins à faim d’œuf air dit verse ions. Ai-je meut bout je l’effet ce pourri nos vé l’a pro chaîne foie.

jeudi 23 avril 2009

L'amour... une ligne sur deux



J'ai lu un jour un texte marrant, qui m'a inspiré ceci:


Je repense parfois à notre jeunesse. Je nous revois,
mordant à pleines dents ces tartines de beu-
rre (douce métaphore !) que nous offrait la vie.
Ah ! Ces longues après-midi formidables, à nager dans ces rê-
veries que nous nous offrions sans limite!
Immanquablement saisis par de folles ivresses
amoureuses parfaitement incontrôlables, nous nous
voyions en cachette dans l’arrière-cuisine. Derrière les piles
de torchons, nous apprécions ces moments.
Ça terminait souvent en un étalage de vo-
ciférations de la bonne, qui nous condamnait pour la forme,
mais comprenait et nous pardonnait à de-
mi. Mémorable. Autre complice forcé
de nos moments d’euphorie, le vieux planteur
de haies, toujours à rouscailler quand
nous « abimions » ses arbustes pendant nos ébats
…toujours rude ! Il nous secouait ! Nous le taisions
par fierté, mais il nous faisait de l’effet ! Et la
fois où nous sommes partis ensembles en vacances,
au tout début ? Ah, le sud, inoubliable ! Et la Cane-
bière, évidemment… Rien que son souvenir
me trouble, j’en tremble encore, et mon nez
me renvoit aux senteurs de lavande. Je revois votre visage
tendre, qui lorsque que je me déclarais pour la première fois,
rougit à vue d’œil. D’aucun, bien sûr, trouvaient
à redire sur ce mode de vie. Nous étions
imperméables à cela. Nous passions le temps à grimper
et descendre en riant la Camargue et ses pentes
raides, du soir au matin. Nous avions ce principe particulier,
auquel nous nous sommes toujours tenus : jamais d’eau
de mer pour les baignades, afin de préserver votre douce peau.
La piscine exerçait sur nous une fascination tout aussi
pure. L’eau était bonne, certes, et sans doute agréable,
mais seulement avec un fort taux de pas-
sage de touristes, le plaisir était moindre.
Nous étions mieux quand ils étaient par-
tis, assurément. Quand nous étions lassés, nous
allions dans un bon vieux troquet, siroter des verres de
limonade en contemplant paresseusement le port.
Ah ! Je me revois cueillir des fleurs, dans les voisins ra-
vins, de toutes les couleurs et de toutes les sortes.
Qu’importait, du moment qu’on terminait
vous et moi, à les contempler en silence,
ôtant pour vérifier notre amour, les pétales qui, un à un, tombaient
par terre… J’ai une envie folle, irrépressible de
retrouver cet état fébrile, avec vous, pour finir
l’un et l’autre, fous de bonheur ! A déguster amoureusement
une salade de fruits, avec des fruits comme nous, marginaux,
comme des coings... Ce n’est pas raisonnable,
ce n’est pas la vraie vie, mais c’est tellement tentant !


C'est nul, hein? Un peu tsoin-tsoin! Mais les plus vifs d'entre vous ont remarqué qu'il y avait une astuce! Bravo! Pour les autres, je précise que le texte que j'évoquais au début de ce message avait ceci d'amusant: le contenu était a priori tout à fait bateau, mais il prenait un sens nettement plus décoiffant quand on ne lisait qu'une ligne sur deux. Je vous invite à suivre la même démarche, mais en lisant 2 lignes sur 4 (désolé, la largeur de texte du blog m'empêche de faire une ligne sur deux...).

vendredi 10 avril 2009

S'amuser en travaillant

Suite de la semaine sans dessin, mais pleine de saindoux! Je vous livre mes petits secrets pour faire passer des messages subliminaux.

J’ai lu quelque part qu’un texte restait lisible même quand on inversait les lettres des mots, à condition toutefois de laisser la première et la dernière lettre en place. Vérifions !

J’ai lu qeluque prat qu’un txete retsait liblise mmêe qanud on ivnesrait les letrets des mtos, à cnoditoin tuotofeis de lsaiser la permèire et la drenèire letrte en palce. Vréfioins !

Ça va pour vous ? Vuos y arirevz ? Seupr ! Vyonos minatnenat qeul prati terir de cet éatt de fiat… Il est pssoible de chacer des mtos scerets dnas des domencuts sriéeux suos cuovret de fuates de farppes ! Vioci des eplemxes !

Ne dites plus « enamourer » mais « enamoruer », et traitez ainsi votre correspondant de morue sans qu’il ne s’en doute ! (il s’en doutera d’autant moins si vous prétendez vous enamourer de lui ! –ou elle)

Dans la rubrique « potache », je vous montre maintenant comment caser « prout », « slip », « cul » ou « poil » dans votre mémoire de fin d’étude ou dans un mail à destination de l’administration de l’Isara : « éclipser » devient « écsliper », « attroupement » est changé en « atproutment »… même idée pour « impolie » (« impoile ») ou « élucider » (« éculider ») !! Cocasse, non ? Reste qu’il n’est pas évident-évident de placer de tels mots dans des documents officiels, mais je vous fais confiance !

Mais l’insulte n’est pas tout ! Et la rigolade graveleuse non plus, malheureusement ! Si vous préférez sensibiliser votre correspondant à vos goûts personnels, c’est également possible : « ils édictèrent des lois pour déstabiliser notre fabrique de tires-bouchons » vous aidera, par exemple, à illustrer l’intérêt que vous portez au cidre (à condition d’écrire « étcidrent » au lieu de « édictèrent »), aux Beatles (si « déstabiliser » devient « dibeatlessir ») et à Souchon (« tires-bouchons » = « terib-souchons »). Sympa, non ?

Autre jeu : recomposer votre prénom et cachez-le dans un mot ! Moi, par exemple, c’est facile : Violet >>> Veloit. Je défie Pierre-Emmanuel ou Marie-Christine d’en faire autant !

Un dernier pour la route : tiré par les cheveux, mais il me tient à cœur ! Quand vous rédigerez une note sur les « trafics-autoroutiers », faites moi plaisir, et écrivez « tructIsara-footiers ».

mercredi 8 avril 2009

Réponses

auto -stop = autostop, le moyen de transport pas cher.
stop- ira = Stopyra le footballer des années 80 (ou Taubira la candidate aux élections en 2002)
retardé -stop = destop le déboucheur liquide.
stop- et rapidement = opéra le haut lieu de culture.
vite ou riz-stop- rade au = touriste au prado le voyageur en visite au musée madrilène.
stop- heureusement = stoppeur le poste défensif au foot
stop- au summum = oppossum le marsupial
gros -stop = grosse taupe l'indic de belle taille
Mais, me direz-vous, le télégraphe n'existe plus! Alors à quoi bon? Bonne question! Restez attentifs, au lieu de critiquer, et vous aurez de quoi cacher des tas de mots sans avoir recours au morse. A bientôt!

lundi 6 avril 2009

Semaine à thème

Cette semaine, Joss est en vadrouille loin d'ici: c'est donc moi seul qui ferait vivre cet espace. Cool!

Du coup, j'impose une semaine à thème "mots cachés". Aujourd'hui, en apéritif, le télégraphe! Je regrette de n'avoir pas connu ce moyen de communiquer, figurez-vous. Je vous parie un lit de rivière contre un lit à baldaquin qu'on peut bien s'amuser avec tous ces "stop". Tenu?

Vous avez un frère (anciennement obèse) qui a oublié de faire le plein? Envoyez donc un petit télégramme à son école pour prévenir la maîtresse. Et dissimulez à l'insu de celle-ci quelques petites choses dedans.

Mon frère a problème avec auto -stop- ira à l'école sacrément retardé -stop- et rapidement mangera des pâtes au plus vite ou riz-stop- rade au niveau essence donc pas de cantine -stop- heureusement a maigri et n'est plus gros-stop- au summum de sa forme peut rattraper le retard en courant -stop.

Là! Rien de bien méchant jusqu'ici, in petto. Mais en y regardant de plus prêt? Je vous parie une ligne à haute tension contre une ligne de coke que je trouve phonétiquement dans ces lignes:
- un moyen de voyager pas cher
- un footballeur des années 80 (français!)
- un poste défensif en foot
- un vacancier en visite dans un musée madrilène
- un déboucheur liquide
- un haut lieu de culture
- un indic de belle taille
- et un petit marsupial
Réponses demain (ou après demain).
Bon, et ce n'est que le début, nous sommes d'accord? Je vous proposerai autre chose d'ici la fin de la semaine, toujours dans la même veine. On parie que ce sera encore mieux? Une table d'opération contre une table de multiplication!

lundi 30 mars 2009

Running Gag!

Le pauvre Rostand! Que n'a-t-il pas vécu 150 ans plus tard? Sa tirade à propos de ce blog, dont que laquelle je vous évoquais il y a quelques temps, aurait été enrichie... ô combien! Car depuis Rostand, bien des styles se sont développées, comme vous allez le voir. Sans parler de ceux, déjà existants, qu'il n'avait pas cru bon mentionner. Voilà ce que ça pourrait donner:

Jaloux: "quel bel objet vous semblez posséder
La logique voudrait, que vous le partageasses!"
Nostalgique: "pourrait-ce évoquer les fugaces
Souvenirs d'Uppsala, et de Wageningen?"
Cinéaste: "les auteurs, bien que beaucoup plus jeunes
Belmondo et Delon, par leur aisance rappellent!"
Hallidesque: "quoi ma gueule? Encore on m'interpelle?
Qu'on me donne l'envie, ce drôle de blog de lire,
Pour ne plus sur ma gueule, des remarques subir!"
The Beatles: "I feel fine, while this blog gently weeps..."
Saoul: "encore une p'tite -hic!- tournée de ce blog... hips!"
Raffarin: "je l'affirme: win the yes needs the no
To win against the blog! Je voulais dire the no..."
Isarien: "farouche, si tout le monde te tasse,
Ce site est none à souhait, et même barouch fatasse!"
Jospin: "je tire les leçons de cet échec,
Je gagne l'île de Ré, pour de bon, aussi sec!"
Aventureux: "hardi, celui qui veux entrer,
En ces lieux mystérieux, imprévisibles, secrets...
Vous pénétrerez à vos risques et périls"
Bédéphile: "quel calme! Pour se faire de la Bill,
avoir les nerfs en Boule, sur ce blog, c'est Tintin*!"
Villepin: "J'entends ceux qui aiment le blog... bien!
Mais j'entends aussi ceux qui ne l'aiment pas! Vu?"
Musclés: "mieux que la merguez party: beau menu!"
Footeux: "à partir de là, maintenant, l'important,
C'est de, sur le terrain, bien répondre présent!**"
Chirac: "Une bière à la main, ce blog me plait,
Au moins tout autant que dissoudre l'assemblée"
Sms: "ce blog é tro bi1, lol xtra"
Comique: "Du nouveau sur la toile... à matelas"
Ch'ti: "ch'eb un blog l'est bin plein, mi auchi, et ti?
L'en veut nin? Eu li non plus? Tin ch'est tout pour mi!"
La Grande vadrouille: "Non, mais dites-donc! Mes souliers,
Mon vélo, mon blog... ça fait trois fois! C'est assez!"
Constipé: "je sens ce blog peu relax, hâtif"
Musicien: "ce tempo, ces majestueux riffs,
Ce blog tout en nuance, n'a donc aucun bémol?"
Pragmatique***: "par visite exigez une obole,
Dix sous pour chaque dessin, tout autant pour chaque mot"
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot:
"Le voila donc ce blog qui va nous compromettre,
Nous y passerons nos vies, à lire Une main, deux maîtres!"
Bla bla bla lettre et esprit blabla "SOT", bla bla galeries, plaisanteries, etc. etc. etc.

* ceci est une Astérix
** les footballeurs disent TOUJOURS la même chose, donc fatalement, quand on ne parle pas de foot, ils répondent à côté... ça ne manque pas, encore une fois!
*** c'est le descendant du "pratique" de roustand, celui-là...

lundi 9 mars 2009

Retour sur l'autre article premier par Edmond

J'aime bien la ligne directrice de ce blog: mi-dessin, mi-saindoux. En revanche, quel pauvre message de lancement, hier! Mon ami Edmond Rostand (mais si, vous savez bien: celui qui a écrit entre autres "Cyrano de Bergerac") n'aurait probablement pas toléré un si piètre début. Il aurait, le bougre, sacrément regimbé, pour sûr! Il aurait dit, au pied près et dans cet ordre:

Ah! Non! C'est un peu court, jeune homme!
On pouvait dire... oh! Dieu!... bien des choses en somme...
En variant le ton, -par exemple, tenez:
Agressif: "hé, monsieur, un blog n'a d'intérêt,
Que pour tous les oisifs, les mous et les feignasses:"
Amical: "du dessin? voilà qui est ma tasse
De thé, quant au saindoux, j'en boirais des hanaps!"
Descriptif: "escalade de la prose, et varappes
De croquis, ce blog les bonnes choses accumule"
Curieux: "la bédé, sont-ce ces dessins à bulles?
Et le saindoux cet assemblage de bons mots?"
Gracieux: "aimez-vous à ce point vos poteaux
Que gracieusement vous vous préoccupâtes
De mettre sous leurs yeux ces choses délicates?"
Truculent: "lorsque pour ce blog vous phosphoriez,
La vapeur de l'effort vous sortait-elle du nez
Sans qu'un voisin ne crie au feu de cheminée?"
Prévenant: "gardez vous que des effets liés
A cet inéluctable succès ne vous affolent!"
Tendre: "souffrirez-vous, que d'avance je rigole
De toute facétie, qui de ce blog émanent?"
Pédant: "seriez vous donc, messieurs, mégalomanes,
Pour vous imaginer, tels de puissants colosses,
De ces deux disciplines? Permettez, je me gausse!"
Cavalier: "quoi, l'ami, les blogs sont à la mode?
Dame! Pour les aveugles, cet art est malcommode!"
Empathique: "vos messages, au moins rendent jovials
Ceux qui les ont écrits! C'est là le principal"
Dramatique: "pour Google: voici la fin du règne!"
Admiratif: "pour des amuseurs, quelle enseigne!"
Lyrique: "un luxuriant feuillage! en seriez-vous le tronc?"
Naïf: "pour ce spectacle, où et quand paye-t-on?"
Respectueux: "souffrez, messieurs, qu'on vous salue,
Ce que vous présentez, nous délecte tant et plus!"
Campagnard: "hé, ardé! Qu'est-ce donc que cet engin?
C'est queuque baliverne, un truc de citadins!"
Militaire: "du grand art, au niveau stratégie!"
Pratique: "par visite exigez un bon prix
Dix sous pour chaque dessin, tout autant pour chaque mot"
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot:
"Le voila donc ce blog qui va nous compromettre,
Nous y passerons nos vies, à lire Une main, deux maîtres!"
—Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit :
Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot* !
Eussiez-vous eu, d'ailleurs, l'invention qu'il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
Me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n'en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d'une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu'un autre me les serve.

* Rostand, parfois, va trop loin. Ah le salaud, ce qu'il me met!